Le quotidien d’un représentant aux ventes automobiles

Le quotidien d’un représentant aux ventes automobiles

Dans le registre de carrières plus ou moins bien vues par le public, celui de représentant aux ventes automobiles, ou simplement vendeur d’autos est bien ancré depuis longtemps. En termes simples, on fait rarement confiance à notre vendeur et souvent cela se transmet dans le dialogue entre le représentant et ses clients. Par contre, l’emploi de vendeur d’autos peut être très gratifiant et plusieurs représentants ne pourraient s’imaginer en train de faire autre chose.

Le représentant aux ventes est vendeur dans l’âme. Il aime la vente et toutes les réalités qui viennent avec, qu’elles soient positives ou négatives. Il aime conseiller et, quand nous parlons d’un vendeur dans l’industrie automobile, il est généralement un passionné de tout ce qui touche au monde de la voiture.  Être entouré d’une panoplie de véhicules tous les jours est donc un très gros plus.

La réalité de la vente

On disait plus tôt que les représentants doivent travailler très fort pour gagner la confiance de leur client. C’est normal quand on connait toutes les histoires d’horreurs qu’on vécut plusieurs acheteurs au fil des ans. Des concessionnaires malhonnêtes, il en existe malheureusement. La bonne nouvelle est qu’il en existe moins et il est maintenant presque impossible de passer un citron à un client ou vendre un véhicule qui est hors de prix pour le modèle en question.

De CarProof aux sites de vente en ligne, il existe énormément de ressources disponibles aux consommateurs. Les bons représentants le savent et n’ont pas l’intention de tenter d’en passer une à leur client.

Ils doivent cependant démontrer tout cela à leur client potentiel. L’un des plus gros défis d’un vendeur est la négociation. Souvent, les acheteurs ont une vision peu réaliste de la marge de profit qu’un concessionnaire peut obtenir pour un véhicule donné. Elle est beaucoup moins élevée qu’on le pense. Des voitures avec une marge de profit de 5 000 $ ou 10 000 $, ça n’existe à peu près pas. Or, le représentant doit souvent travailler très fort pour montrer à son client que le prix affiché est juste.

Vient ensuite la voiture d’échange. Personne n’est satisfait de la valeur obtenue pour son véhicule d’échange. Par contre, il existe des subtilités qui expliquent l’écart entre le montant offert et la valeur du marché de l’auto. Pour commencer, il faut tenir compte des taxes. Ensuite, nous évitons le fardeau de devoir vendre son auto par soi-même. Tout cela doit souvent être expliqué par le représentant afin de démontrer pourquoi il existe un écart.

Puis il y a aussi les clients qui mentent à propos de leur véhicule d’échange. Une différence de 20 000 kilomètres entre ce qu’on dit au vendeur et la réalité de notre auto parait peu pour certains, mais c’est énorme en termes de valeur.

Il y a aussi ces clients qui viennent d’acheter leur auto en location et qui n’ont pas l’intention de changer avant plusieurs années qui aiment passer une après-midi chez le concessionnaire. Dans un monde où les objectifs sont serrés et le revenu dépend directement du nombre de véhicules vendus tous les mois, ce n’est pas l’idéal.

Le quotidien d’un représentant aux ventes n’est jamais pareil et il y a assurément des défis. Cela dit, pour plusieurs d’entre eux, la satisfaction d'aider des gens à finaliser le deuxième investissement le plus important de leur vie dépasse largement les petits désagréments qui viennent avec le poste.

Si nous voulons être un représentant aux ventes autos, il faut aimer la vente, aimer les gens, être honnête, aimer les voitures et être flexible et capable de s’adapter!


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